Quand je revois mes photos d’adolescent, je me dis que c’était vraiment pas gagné, avec les nanas.

Je déteste Yann Arthus Bertrand. Je le déteste physiquement déja. Ses expressions faciales, entre sa posture de chien battu, son sourire faussement compassionnel alors qu’il n’écoute pas son interlocuteur, son absence de stature avec ses 20kg tout mouillés, soit autant de traits typiques de l’enculé de manipulateur qui veut simplement ne pas être reconnu pour ce qu’il est vraiment, un enfoiré qui a trouvé un moyen de gagner de l’argent avec un créneau auquel ils s’accroche comme une sangsue.
A mon grand dam, voici quelques années que l’on voit de plus en plus sa tête de con dans les media. Bizarrement, cela coïncide au moment où la droite a voulu artificiellement faire monter les écolos pour diviser un peu plus les voix de la gauche. Ce qui prouve bien qu’il est un agent au service du pouvoir, ce qu’on pouvait d’ailleurs sentir rien qu’en regardant sa face de gagne-petit. Pour ceux qui en doutent, j’ai le souvenir d’une élection… municipale je crois, ou un de ses films de merde avait été diffusé la veille de l’élection (avec un titre en anglais d’ailleurs, un vrai réflexe de patriote). Résultat, le lendemain, une percée prévisible des khmer-verts, Cohn Bendit le patriote français en tête.
Après, plus idéologiquement, Arthus-Bertrand est à l’image du non-sens total dans lequel on est depuis dix ans. Une arnaque intégrale et insensée, puisque le mec est quand même là pour pleurnicher sur les dégats faits à la nature, et le fait du haut d’un hélicoptère où il pose son cul de nanti. Imaginez l’ironie, un enculé de bourgeois, fils de joailler devenu réalisateur à 17 ans (à l’âge où la plupart des jeunes nettoient la graisse des frites empoisonnées du Mac Donalds et récurent les chiottes), qui se trimballe dans un hélicoptère (qui pollue plus qu’une centaine de Hummers) nous sort son regard de chien battu de merde pour nous dire au final qu’on pollue comme des enculés. Si le système avait voulu être ironique et se foutre officiellement de notre gueule, ils n’aurait pas pu trouver mieux.
Si on prend encore plus de hauteur que l’hélico de ce trouduc à la moustache bien trop joliment taillée pour qu’il connaisse quoique ce soit de la vie de ceux qu’il prétend défendre, on se rend compte que les émissions en prime-time qu’on lui donne sur le service public (payées par nos impôts) n’ont que vocation à nous faire culpabiliser. Le pattern est toujours le même: on montre des images d’un endroit magnifique, puis la pseudo face cachée de ce paysage avec une pollution au lithium, au plastique, ou autre merde, qu’on arrivera forcément dans un troisième temps à attribuer “au mode de consommation déraisonné des pays riches” (appellation toujours marrante quand on voit la situation actuelle du petit peuple européen et américain). A la fin de l’émission, toi, pauvre merde assis sur ton canapé Conforama à -30%, t’as juste envie de te couper une veine pour te laver de tes pêchés, toi qui ne trie pas tes déchets et consommes 25 bouteilles d’eau en plastique par semaine, qui a un ordinateur (ce sont les pauvres chinois qui vont devoir le démonter pour récupérer l’or et l’argent qu’il contient, ce qui est cancérigène donc de notre faute), ou qui garde ta putain de 205 GTI modèle 1992 pas révisée, pour aller une fois par semaine sauter ta bonniche moustachue qui s’est établie à Franconville pour économiser 150 euros de taxe d’habitation.
En vérité, c’est le processus de domination en plein effet. A coup de petite piqure simple, indolore mais constante, on (on = les media, possédés par des instances financières qui y ont un intérêt direct) maintient l’homme en situation d’infériorité, de complexe permanent. On le frustre en le noyant d’images de célébrités, de luxe et de vie facile, on promeut les saloperies qui vantent ces modes de vie parasitaires (prostituées, présentatrices (ce qui est la même chose), actrice X (encore la même chose), chanteuses (décidément), footballers, rappeurs, télé-réalité, etc.), et de l’autre côté on repasse une couche de culpabilisation, pour qu’au final on ne sente que du malaise partout. Malaise de ne pas pouvoir consommer comme on aimerait, malaise de consommer le peu qu’on a, malaise malaise et malaise.
Tout ce malaise alors que les choses pourraient être tellement simples… Interdire à ces fils de pute de montrer leur tête de chien battu à la télé, à moins que ce soit effectivement pour se faire tabasser en direct, ce qui aurait l’avantage de nous faire rire aux éclats et de baisser notre niveau de frustration. Leur faire fermer leur gueule et lui demander aussi des comptes, en lui présentant la facture de son hélicoptère payé par nos impôts, de son salaire de ministre, et des deux-trois putes qu’il doit se taper aux frais de la princesse dans chaque pays du tiers-monde où il se rend, en bon connard de néo-colonisateur donneur de leçon.
En bonus, et parce qu’il est incroyablement utile de revenir au Mot, réfléchissez deux secondes sur le nom de l’émission et de son bouquin de merde… “La terre vue du ciel”. Je sais pas vous, mais pour moi, tout y est. Le bourgeois méprisant et génétiquement raciste nous projetant inconsciemment sa vision de l’échelle des races. Lui se sentant supérieur et nettement au dessus, du haut de son hélicoptère (voler étant une superbe représentation du sentiment de supériorité de certains “élus”), et le peuple de merde, la terre, “vu” d’en haut, tout petits, ce qui double l’impression de supériorité de celui qui les observe. Regarder vers le bas des êtres petits qui eux vous regardent en levant la tête. Beaucoup de symboliques de domination pour le seul titre d’une émission merdique parmi tant d’autres.
J’ai donné quelques pistes hier sur mon compte Twitter, pour éviter la grande masse d’idiotes et d’abruties en circulation, qui vous feront perdre votre temps précieux. Je précise évidemment que ceci n’a de valeur que si vous prétendez à un standard élevé. Si vous vous considérez comme une sombre merde, c’est que vous l’êtes sûrement et serez pleinement heureux dans une vie de compromis avec un second choix, type Clotilde de Gif-sur-Yvette, qui ne vous a jamais plu physiquement (et quand on voit son duvet on comprend pourquoi), mais qui fut la seule meuf en 6 ans de vie parisienne à vous avoir souri dans le métro.
Voici donc.
1.
Elle a un aileron en guise de tarin #eliminatoire
Parce que c’est une gêne objective pour embrasser, et parce que ce sera une peau de banane génétique pour vos enfants.
2.
Elle a un sac Guess. #eliminatoire
Sauf si vous nourrissez une vraie passion pour les bonniches.
3.
Au 3e blanc dans la discussion, elle ne relance pas. #eliminatoire
Un couple qui marche est un couple où les énergies circulent. Vous pourrez faire le malin à être le producteur d’énergie sur un date, mais sur 3, vous serez épuisés. Soit elle alimente les discussions, et crée du volume d’échange, soit c’est un cadavre qui mérite son destin de future vieille fille.
4.
Elle fume. #eliminatoire
Les filles qui fument sont angoissées. Les angoissées ont rarement confiance en elles. Une fille qui n’a pas confiance en elle est une source illimitée de problèmes, et de comportements potentiellement hystérisants.
5.
Elle a eu plus de 3 hommes dans sa vie. #eliminatoire
“Si t’es sérieuse, t’es ma meuf, sinon, t’es ma pute” (Booba)
6.
Elle a quoi que ce soit de masculin (poils, moustache, gros mollets, insultes, nervosité, alcool). #eliminatoire
Au final, si vous épousez une femme, vous allez devoir la baiser souvent. A moins de passer son existence à la tromper, ce qui est hautement pathétique et irrespectueux, il faut que cela se fasse sans se forcer, en étant attiré par tout ce qu’elle est. Or c’est bien connu: toute ressemblance à un homme détruit le désir.
7.
Elle ne me montre pas qu’elle me veut au moins autant que je ne le fais. #eliminatoire
Comment bâtir une relation autrement que sur une volonté commune et un amour pleinement partagé?
8.
Et le plus important: je l’ai rencontrée après 22h. #ELIMINATOIRE
Les vrais joyaux ne se rencontrent pas sur une piste de danse. Les vrais joyaux n’aiment pas les pistes de danse, ni les hommes qu’on trouve sur les pistes de danse.
Voici un texte écrit il y a un an tout rond, jamais publié à ce jour… Comme mon avis n’a pas varié d’un iota, je le poste ici tel quel, sans en changer la moindre ligne.
Quand j’ai commencé à draguer, je voulais avant tout progresser en tant que personne. J’ai toujours marché au défi, défi dont le juge, le seul point de référence est moi-même.
Depuis, je suis passé par une multitude de phases. Les premiers succès et l’euophorie qui s’ensuit, le raccrochage systématique à des techniques aussi grossières qu’éprouvées, puis les premières déceptions, lassitudes, avant d’arriver à les dépasser et à franchir encore des stades supplémentaires, jusquà trouver un bonheur constant dans l’élaboration de mes propres règles, basées sur le respect, le naturel et la simplicité.
Mon rapport à la femme aussi a changé. Il partait d’une forme cristallisée de respect, comme tous les garcons élevés dans l’amour constructif de leur mère, avant de virer bêtement vers un mépris et une méchanceté aussi exagérée qu’imméritée. Aujourd’hui, et malgré la forme d’humour “taquine” adoptée dans mes textes, j’aime autant la femme qu’à l’époque où je ne connais rien de mes capacités de séducteur, voire encore plus. Je ne vois plus cet être comme prévisible, je vois un génôme humain qualifié par une détermination anthropologique et un ensemble de pression sociales. Exactement comme l’homme. Ce qui donne des conséquences prévisibles et répétitives. Exactement comme l’homme. Mais qui n’empêche pas l’unicité et la “génialité”. Exactement comme l’homme.
Je peux aujourd’hui si je le souhaite manipuler à l’extrême une femme et la rendre amoureuse en moins de sept heures. Mais je peux aussi manipuler un homme et devenir son meilleur ami en moins de sept heures. Qui est donc l’être le plus méprisable et le plus prévisible? Je pense que si je me réincarnais en femme et pouvais tester mes expériences sur les hommes, j’en concluerais sans nulle doute que c’est bien l’homme et sa faiblesse à la chair qui est de loin l’être le plus prévisible, quel que soit son niveau de culture ou de pouvoir.
La drague m’a donc apporté la paix avec les femmes. Le bonheur d’en avoir à mes côtés, car leur compagnie m’amuse toujours, mais l’indifférence absolue à la solitude. L’appréciation de moi même, de mes qualités. L’assurance indestructible basée sur le fait que je suis quelqu’un de bien (seul critère d’évaluation censé pour juger un homme).
La drague m’a également apporté une habilité à lire les femmes très rapidement, à deviner en moins d’une minute les possibilités multiples en cas de mise en couple, comme un expert des échecs peut deviner l’évolution de toute une partie sur les trois premiers coups. Je peux deviner si elle va être capricieuse, si elle est du genre à faire culpabiliser, s’il faut l’appeler deux fois par jour ou deux fois par semaine, si elle est instable, si elle a eu des traumas affectifs, si elle aime le sexe, si ses parents sont riches, et encore une soixantaines d’autres paramètres, en moins de temps qu’il faut à BHL pour influer sur une décision gouvernementale.
La virtuosité. Ce stade incroyable que l’on passe sans même s’en rendre compte. Ce stade où, une fois passé, on se rend compte qu’on ne voit plus rien de la même manière. Le stade que j’ai atteint le jour où je me suis rendu compte que je n’avais plus rien à me prouver à moi même (évidemment, cela faisait longtemps que je n’avais rien à prouver aux autres). Le stade que j’ai atteint le jour où j’ai compris que je pouvais séduire absolument n’importe quelle femme, sur n’importe quel continent (4 continents différents à ce jour), de n’importe quel âge, et de n’importe quelle condition sociale.
Ce stade où tout change, comme cette scène dans Matrix où Néo voit à travers des chiffres défilants. Ce stade où je n’ai plus à utiliser aucune technique pour séduire. Où mon seul naturel, de bonne ou mauvaise humeur, bien habillé ou en survetement, rasé ou barbu, me permet de récolter les numéros sans forcer, et de closer sans même faire le beau.
Le stade où, une fois dans une relation, je ne joue pas. Je réponds aux textos qu’on m’envoie dans les 5mn, je dis aux femmes “je t’aime beaucoup, j’ai très envie de te revoir”, le stade même où je peux arriver au rdv avec des fleurs, ou envoyer une carte postale avec des mots d’amour. Le stade de virtuosité, un stade où je peux agir comme un canard, tout en ridiculisant le prétendu “instructeur” en séduction.
Gardez cette image en tête, mais être un vrai Maître en la matière, c’est avant tout être un bon être humain, quelqu’un simplement désireux de respecter et d’aimer la femme, uniquement disposé à faire du bien et à distribuer le bien. Quelqu’un qui n’est là pour compenser aucune névrose, ne se venger de rien ni de personne. Quelqu’un qui met un point d’honneur à aider chaque femme rencontrée à gagner confiance en elle, à toujours vanter ses qualités, pour que la femme sorte toujours enrichie de la relation, quelle que soit sa durée.
Etre un vrai Maître en séduction, c’est comme être un Maître des arts martiaux. Savoir briser le cou de n’importe qui en 8 secondes, mais ne jamais faire usage de la violence dans l’ensemble de sa vie.
Mal comprendre le concept de liberté peut mener des personnes censées à se battre pour leur asservissement
— Extrait d’un texte à paraître.. un jour.
Il y a quelques jours, je proposais aux lecteurs de mon compte Twitter de m’envoyer un thème, et je m’engageais à répondre au plus pertinent d’entre eux. Mon choix s’est porté sur le twitt suivant:
@Dare_Deska: @pasdeschiffons religion et contrôle des masses (facile)
Déja, comme dirait le sage, on en apprend souvent plus dans une question que dans une réponse. Le simple fait que cette lectrice ait posé cette question, et de cette manière-là, laisse supposer ce qu’elle a envie d’entendre. Que la religion c’est mal, qu’on abrutit les gens avec des principes du passé pour les aveugler et les éloigner de la vérité universelle, servie par la rationalité et le calcul de l’homme moderne.
Malheureusement, au risque de décevoir cette lectrice courageuse, je n’en pense pas un mot. Ce n’est pas la religion qui est à la base des problèmes du monde, mais bien l’affaissement des croyances. Les religions sont avant tout les garants d’une bonne morale. Ainsi, avec une religion forte, impossible de tomber aux niveaux pitoyables d’émissions télévisées où vulgarité, imbécilité notoire, et sexualité exhibée se cotoient.
Si on remonte d’un niveau, une religion forte est une barrière naturelle au vide existentiel, vide existentiel qui est naturellement poussé par les puissances marchandes, car préalable automatique à la surconsommation. Le vide existentiel est un mal purement moderne. Ces jeunes qui ne se sentent aucune identité propre, et qui vont tenter de s’identifier à celle d’autres personnes (acteurs, chanteurs, etc…) témoigne d’une grande absence de repère. Absence de repères qu’on va vouloir compenser en formant des groupes, mais évidemment pas des groupes d’intérêts où de valeurs, puisqu’ils n’en n’ont aucune, des groupes qui se réfèrent à des pratiques de consommation similaires. C’est le cas des hipsters, qui s’identifient par leur capacité à être ridicule collectivement, tout en respectant la règle tacite consistant à dépenser énormément d’argent pour atteindre ce niveau de ridicule. Pareil, ces moutons qui en troupeau font la queue bien en ligne pour acheter le dernier produit Apple, sous le regard hilare des actionnaires qui en profiteront pour écraser encore plus les revendication de leurs quasi-esclaves chinois qui bossent 16h par jour et couchent à 4 dans des chambre identiques à des cellules de prison.
La religion, toujours elle, qui, en dressant une frontière claire entre le bien et le mal, empêche de facto à l’humain de s’approcher de trop près de sa face destructrice, qui lui est inhérente. C’est à oublier l’existence de Dieu que, s’en sans rendre compte, on s’approche sournoisement du camp du Diable. Comme cette “amie”, qui travaille chez BP à Londres, et dont le métier est de spéculer pour leur compte sur le marché des matières premières. Effet papillon sournois et systématique dont elle n’a que faire, elle qui vis loin de ces préoccupations morales du haut de son athéïsme puant.
La religion aussi comme Loi fondamentale. Parce que jusqu’à ce qu’il y ait un type capable sur cette terre de me montrer les avantages objectifs de la démocratie, je n’ai aucune raison de croire que la théocratie serait en quelque point inférieur à notre modèle de gouvernance imposé. Et quand bien même, de quoi aurait-on peur? Mettons de côté le fait qu’il n’y a eu aucune guerre sur des principes purement religieux depuis 60 ans qui n’ait été une vulgaire manipulation de l’occident (balkans, proche orient, darfour, tchétchénie, liban, etc..). On craindrait donc qu’au nom de Dieu, on se prenne à vouloir prêcher la bonne parole, en se décidant violemment et soudainement d’aller envahir d’autres pays, pour la simple raison qu’ils n’ont pas vu la Lumière aussi clairement qu’on la voie? Parce qu’il ont des vues différentes sur la manière de gérer leur état souverain? On s’en irait faire la guerre, on détruirait des familles, des villages, des hopitaux et des écoles, le tout au nom de la liberté, avec le soutien de nos grands intellectuels et le relai inconditionnel de nos média?
Ce scénario ne vous rappelle rien? C’est exactement ce que fait l’occident de manière incessante depuis 10 ans; à liquider l’un après l’autre tout état divergeant par sa politique intérieure ou monétaire, à envahir des pays en violant l’intégralité des lois internationales parce qu’ils ont le malheur d’être positionné stratégiquement en vue de la conservation ou de l’extension de leurs intérêts; le tout, au nom de la “liberté”, du “bien”, en étant respecté, adulé et valorisé dans le monde entier par les media et les “intellectuels”, engagés dans une sombre mascarade diabolique que Dieu, n’en doutons pas punira tôt ou tard des pires châtiments. Demandez aux habitants de Fukushima si j’ai tort..
Donc la religion et le contrôle des masses, je répondrais que les masses ont toujours été contrôlées, et qu’il en sera ainsi pour toujours, car c’est inhérent à l’espèce humaine. Reste à voir la forme du contrôle. A cet égard, je pense qu’une population sous contrôle religieux, pieuse dans son ensemble, et fermement croyante sera toujours une population plus heureuse, épanouie, et intrinsèquement bonne, qu’une population sous diktat consumériste subtil, terrorisme capitaliste sous couvert de liberté et de lutte pour le “bien” qu’on impose à coup d’exocets.
Y’a encore des gens chez qui ca marche d’agiter le drapeau des mots magiques racisme et sexisme? Si oui, il va falloir très sérieusement s’interroger sur leur état de santé mental, car celle qui ose ouvrir sa gueule en l’occurence représente quand même le MEDEF; soit l’hypercapital nomade, la saloperie par excellence. Cet hypercapital qui a évidemment tout intérêt à diviser les peuples sur des critères de sexe, afin d’éviter que tout le monde se rende compte que la vraie division, la seule à vraie dire, est avant tout économico-sociale. Constat à éviter à tout prix pour ces ordures qui en sont intégralement responsables, sous peine de se voir pendus sur la place publique!
Et évidemment, parce qu’ils ont le même chef, tous les media dominants relaient ses aboiements. A l’image du Parisien, qui déclenche son article lacunaire par un hypocrite et totalement absurde “La patronne des patrons brise le silence”. Quel silence? Depuis 20 ans, toutes ces idiotes utiles hurlent avec les loups et déglinguent l’esprit féminin, le vrai, le beau… Ce qui donne naissance à cette race nouvelle, la “patronne des patrons”, cette race d’humanoïde hermaphrodite, asexuée de A à Z et n’ayant aucune âme apparente, ne dégageant que la froideur et le calcul, cet être destructeur capable d’être à la fois une attachée de presse de luxe à la solde de Satan, et de nous donner des lecons d’humanisme en nous regardant dans les yeux, du haut de son regard vitreux.
Cette incroyable époque que nous vivons…
Drôle de voir l’empressement des filles à aller aux Solidays, surtout de celles qui m’ont supplié de les baiser sans préservatif.
Beaucoup de vérités sur la réserve fédérale américaine. Je ne sais pas s’il feront tomber le système avec leurs hackers talentueux, mais cette prise de conscience au sein même de la patrie de l’Oncle Sam donne de l’espoir.

En discutant avec un ami qui gère des équipes considérables dans un pays que les occidentaux qualifieraient de “sous-développé”, et sous loi religieuse, un fait indéniable m’est apparu: Il existe une très forte corrélation entre le respect de la religion et le respect de la hiérarchie.
Les pays où Dieu est au centre des moeurs et de la vie sociale, où le Roi est historiquement considéré comme intouchable, au dessus du niveau politique, car un temps relai de la parole divine sur son royaume, la hiérarchie est quelque chose de sacré, la parole du patron est respectée, ses ordres appliqués, son experience et expertise honorée.
En occident, c’est tout le contraire. Le management est devenu un mélange répugnant de gestion des susceptibilités, de psychologie pour post-adolescent attardés et flippés, et une gestion permanente des velleités rebelles d’une génération qui se croit tout permis.
Le déclin des sociétés démocratiques s’exprime ainsi micro-économiquement par la tournure managériale de ces entreprises où les jeunes “rêvent de travailler”. Google, Facebook, Apple, Twitter, autant de structures malsaines où le baton est remplacé par un distributeur de sodas gratuit, la chaise en bois par un fauteuil massant, et le bleu de travail par un bermudas et des tongs.
Ainsi confortés, ces petits esclaves du système redoublent d’efforts et délaissent progressivement leur vie privée pour passer plus de temps au travail dans l’espoir de parler à la bonniche du 3ème lors de sa vingtième pause clope de la journée, dans le but de tromper sa femme qui fait de toute façon pareille dans sa boîte d’enculés à elle, sans souci pour la petite confiée à la crèche d’entreprise, autant de facteurs facilitant l’excès d’heures supplémentaires, non payées évidemment, schéma donc tout au profit du grand capital qui se cache bien sûr derrière cette organisation machiavélique.
L’entreprise traditionnelle, elle, celle du Paris des années 60-70, ou celle des pays sous loi coranique aujourd’hui, est beaucoup plus directe. Directe dans les ordres, directe dans les sanctions (le retard se paie en retenue sur salaire, la faute en licenciement expresse), directe dans la rétribution aussi (paiement des heures supplémentaires, bonus en espèces sur succès tangible, etc..). Un rapport direct rendu uniquement possible par le respect de la hiérarchie, un respect qui entraîne une confiance mutuelle, et une relation directe qui permet d’avancer sans tabou.
L’entreprise moderne, elle, est une conséquence de la laïcité. Sans Dieu, sans pouvoir transcendental, l’homme moderne se croit tout-puissant, et les ordres établis deviennent des concepts abstraits. A cet état de faits s’ajoute la tertiarisation quasi-totale de l’économie, qui a opéré une mutation en profondeur du profil de l’employé, désormais représenté majoritairement par des abrutis sans conscience morale ni politique, dont la seule préoccupation est centrée sur leur jouissance personnelle, et où le travail est uniquement un moyen d’arriver à cette fin égoïste et court-termiste.
Cette double distanciation, de Dieu et de la terre (le travail de bureau étant un travail éloigné en tout point de la production, donc du sens des réalités), laisse croire à ces arrivistes qu’ils ont voie au chapitre, seul préalable imbécile qui a rendu possible le management égalitaire et horizontal, unique façon dorénavant admise de donner des ordres à ces cons.
En conclusion, si la télé vous fait croire au déclin à venir des pays arabes, je vous répondrais que le seul déclin qui se propage à leur horizon est la succession de stratégies mises en place par l’Occident afin de les faire rentrer dans le rang; imposer la laïcité, et tertiariser entièrement l’économie afin de produire une génération d’écervelés consommateurs passifs. Seul problème, il faut bien en dernière instance des gens qui font le boulot, pour continuer à produire ce que ces branleurs achètent. C’est suremenent la chance (et la raison de la chute future) de l’Afrique noire.