Le Parasite - Drague & Séduction

A Propos   

février 8, 2012 at 10:59am
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La pute et la génitrice

Les mariages ratés, les divorces douloureux qui créent des futurs toxicomanes, des enfants délinquants, ou de futurs jeunes bourgeois décadents. Les bagarres, les disputes, les forfaits téléponiques explosés à appeler la terre entière pour parler de ses petits problèmes de merde, les fleurs, les restos chers, l’industrie de l’excuse et du canardisme… tout cela naît de l’incapacité des couples à savoir faire une chose: différencier un partenaire de long terme et un partenaire de court terme.

Comme je suis un mec, je vais parler ici des erreurs que font 95% des mecs qui se mettent en couple: ils ne savent pas distinguer une élue potentielle, la mère de leurs enfants, d’une pute de passage.

Prenons un moment pour nous arrêter sur ces concepts: la pute et la génitrice. Il s’agit d’une définition totalement subjective, qui ne prend son sens que par rapport à la situation d’un mec en question. Ainsi, la pute de ton pote pourrait être la femme de ta vie, et vice versa. Chacun cherchant des choses totalement différentes chez une femme en fonction de ses rêves, ses fantasmes, ses névroses. 

Cependant, il existe des constantes. J’ai ainsi remarqué un pattern de couple foireux très récurrent, celui où les deux tourtereaux se mettent ensemble “sur un malentendu”, facon fin de soirée en boîte, bourré, quand l’horloge indique 4h du matin et que t’as encore serré personne, que les bonnasses sont déja partie, leur sac Vuitton dans une main et leur milliardaire russe de l’autre, et que les 9 dernières bonniches se trémoussent maladroitement sur la piste de danse, la peau toute brillante de par leur propension à produire du sébum et du stress, malement endimanchées dans leur complet Primark, et où même l’effet d’ébriété ne t’empêche pas de voir que le bout de ses bottes commence à s’enlever à cause de l’usure. Ce genre d’ambiance où tu ne veux pas rentrer en perdant absolu, et pense que de serrer ce cageot à moitié conscient t’empechera de diviser par 20 ton estime de toi. Ce genre d’ambiance où tu commences à danser avec une fille qui a les dents jaunes, un excès de masse graisseuse, et le maquillage grossier. Ce genre d’ambiance qui finit par une pénétration à demi-molle, en levrette pour pas voir sa face, et où tu n’arrives pas à te finir car tu débandes d’un coup, en matant son anus et en voyant qu’un joli groupe de poils en sort, un groupe de poils en forme de geyser.

La normalité et le bon sens te feraient prendre tes affaires et partir en courant. Pourtant, le mec reste. Il tape le petit déjeuner, et dit, en partant et sans y croire vraiment (mais ne voulant se fermer aucune porte) “on se rappelle”. Puis il disparait.

Sauf que 2 semaines plus tard, fatigués de ne plus cracher que dans du sopalin, il parcoure son répertoire téléphonique à la recherche d’un réceptacle à semence. Et il trouve le nom de la cruche qu’il avait déja oublié. Longue histoire rendue courte, le mec la revoit, puis constate qu’ils partagent des délires ensemble, qu’ils ont les mêmes goûts musicaux, et que, pas bourrée, c’est une meuf sympa.

Ils restent ensemble pendant six mois, et tout va bien, même si sa propension à l’hystérisation, ainsi que sa capacité à se faire régulièrement chauffer par d’autres mecs lui mettent quelques doutes. Puis vient le début de la fin. Le début de la fin de son forfait téléphone déja. Puisque passer 2h chaque soir a t’appeler pour te casser les couilles à te demander si c’est une pute ou s’il est juste en train de rêver, bah ca coute cher. Et puis début de la fin du couple aussi, car lui, désormais servile comme un chien, et elle, désormais méchante comme une chienne, créént une relation hautement toxique, ou chaque tentative pour le mec d’aller chercher un bol d’oxygène dans des activité extérieures se verra soit punir de menaces et chantages, soit calmer par sa personnalité douce et adorable, fabriquée de toute pièce pour l’occasion. Une véritable tour de contrôle, ou chaque bouton active un connecteur émotionnel chez le mec, et que la meuf sait parfaitement manier.

Jusqu’à la séparation. Après 1 an et demi passés à rééssayer, et à revivre indéfiniment le même cycle, entre l’aveuglement du “putain mais je l’aime je ne trouverai jamais quelqu’un d’aussi bien” et la clairvoyance du “elle est folle, je n’ai rien à voir avec elle”, avant de revenir au point initial, et ainsi de suite.

Histoire commune, très commune, qui prend ses racines dans l’incapacité de l’homme à comprendre une chose: une relation est toujours à l’image de la facon dont elle commence. Et que si elle commence dans une situation sordide, elle se finira d’une manière sordide… pour vous.

De même, les débuts progressifs avec une fille qui nous dégoute initialement, et que l’on veut baiser, parcequ’inconsciemment, on veut la punir du fait qu’elle ne se respecte pas, ca ne peut rien donner de bon, car une relation née dans le mépris, c’est une relation où la fille valide cette grille où elle est méprisée. Or, aucun humain stable et s’aimant un minimum n’accepterait qu’on lui manque de respect. Il s’agit donc d’une action typique faite par quelqu’un qui ne s’aime pas. On manque de confiance en soi et on se perduade de mériter de sortir avec un enculé, car ca valide l’image merdique qu’on a de soi même inconsciemment. Mais le jour où l’enculé commence à tomber amoureux, c’est nous même qui aurons du mépris pour lui et qui ferons tout pour le détruire, car il ne valide plus cette grille de lecture inconsciente.

Vous comprenez ca, vous comprenez tous les couples au monde où vous avez une serpillère et un bourreau au début, et où la fin du couple est cette situation hallucinante où le mec est devenue la serpillère, et la femme le bourreau.

Pour conclure, on sous-estime énormément les conséquences de chaque mise en couple. Tout dans la vie a des conséquences, et tout a un cheminement logique. Aller récupérer une bonniche demi-alcoolique au fin fond d’une boite de nuit et réussir en 3 mois à se convaincre de voir en elle la femme de sa vie est une grande preuve de manque de confiance en soi. De l’autre côté, être une femme, et ne se faire baiser que par des énormes enculés, prendre du plaisir dans le manque de respect, aimer être baisée violemment, et aimer être maltraitée, sont autant de facteurs attestant d’un déficit énorme de confiance en soi aussi.

Et comme Dieu fait les choses logiquement, l’homme sans confiance finira avec la femme sans confiance. Et le manque de confiance en soi est mère de tous les extrêmes émotionnels, de tous les déséquilibres, de toutes les trahisons.

Que ceux qui prétendent à mieux commencent à s’élever, à faire acte de transcendance, et commencent à passer la main quand une énième bonniche désespérée viendra à vous pour se faire limer le vagin. Apprenez l’abstinence, montez vos standards, et colmatez vos brêches mentales, et immédiatement, vous serez réellement capables de différencier une pute d’une génitrice. Et savoir faire cette différenciation et s’y tenir, c’est déja avoir réussi sa vie amoureuse.

Ce que je vous dis là, ces fils de pute de capitalistes de la séduction et des écoles de “coaching” du même nom ne vous l’apprendrons pas. Car ils n’en savent rien (leur connaissance se limitant au plagiat de livres écrits par des déséquilbrés mentaux américains, ce qui montre le niveau). Ce n’est pas la formule pour baiser des meufs et cracher un peu plus de sperme inutilement…..C’est la formule pour atteindre le bonheur dans la vie.

Aux filles: Si tu es jolie, que tu as confiance en toi et que tu penses passer la grille des choses #eliminatoires, écris moi [pasdeschiffons AT gmail.com].

Notes

  1. leparasite a publié ce billet