Pensées en vrac d’un anti-féministe convaincu

Apparemment, la “twittosphère” (blurp) serait en “émoi”, car aucune femme n’a été invitée au diner de “blogueurs” organisé par Sarkozy. Certains pleurnicheuses officielles n’ont pas raté cette occasion pour ajouter quelques pixels pollués à la toile.
“Je retweete féminin jusqu’à Jeudi midi”.
Digéré? Plusieurs remarques:
- Qu’est ce que c’est que ce concept de blogueur? Ca devient un lobby? C’est intéressant de noter que plus un acteur est un parasite intégral du système économique (le blogueur étant un médiocre qui tire un supplément de notoriété en parlant de choses qu’il n’a pas inventées), plus on l’écoute. Pour aller plus loin, plus un acteur est loin du système de production réel et n’est là que pour générer du bruit, plus on l’écoute pour mettre au point des mesures qui, in fine, ne le concerneront pas.
- Apparemment, l’accumulation de médiocrité de la catégorie “blogueur” n’est pas suffisante, il fallait que les féministes revendiquent le lobby de la “femme blogueuse”. A.K.A comment revendiquer d’être la sous merde dans une sous-niche déja merdique.
- Apparemment, cette arriérée veut être “Influenceur”. (désolé, j’ai voulu être démago et le mettre au féminin, mais il sonne horriblement). Il convient donc de rappeler que la seule influence qu’une “blogueuse” peut exercer se limite à la marque de shampoing que la bonniche boutonneuse de lectrice qui la lit religieusement en pensant que c’est un acte de rébellion contre son père émasculé, va appliquer sur sa tignasse grasse.
- Drôle de parler “d’influenceurs” dans un monde qui ne peut être créé que par des “influencés”.
- Pour celle qui dit “à une époque pas très reculée on pensait que les femmes votaient comme leur mari. Ca n’a pas tellement changé”, je rappelerais que non seulement elles votent comme leur mari, mais adoptent leurs passions, leurs amis, et même leurs goûts vestimentaires, ce qui rend les couples de passionnés d’outdoor fringués en “Aigle” des pieds à la tête si pathétiques.
- Dernière pensée: il y a pire que ces attardées mentales. Il y a les hommes qui défendent leur cause. Je crois que sur l’échelle de mon mépris, ils ont la palme absolue des gens sur qui je crache littéralement. Défendre le féminisme en 2011, et continuer d’être un esclave démagogue bourré de mesures d’apparât pour flatter leur égo psychologiste niais, en “retwittant féminin” pendant 48 heures, c’est être un concentré de connerie sur pattes, et je ne vois pas d’autres sanctions que de leur couper la bite, ce qui ne serait pas une grosse perte fonctionnelle vu l’usage qu’ils doivent en faire.